Aller au contenu Aller au menu Aller à la recherche

Le laboratoire - Laboratoire d'Océanographie de Villefranche-sur-Mer
Unité Mixte de Recherche 7093 – CNRS/UPMC

Tutelles

UPMC

UPMC

CNRS
| read this article in English

Egalement dans la rubrique

Aquatic Microbial Ecology

Notre laboratoire, par la personne de Fereidoun Rassoulzadegan, est à l'origine de la revue internationale Aquatic Microbial Ecology (AME). Publiée par Inter ResearchNouvelle fenêtre à partir de 1994, elle fait suite à la revue Marine Microbial Food Webs, publiée par L’Institut Océanographique de Paris depuis 1985. ...

» En savoir +

Chiffres-clé

Effectifs du LOV - Décembre 2016 (80)
  • Personnel statutaire (50)

- 32 Chercheurs et Enseignants Chercheurs

- 18 personnels techniques et administratifs

  • Personnel non statutaire (37)

- 10 Post-doc

- 7 CDD

- 13 Doctorants

A voir

 Découvrez la grande diversité du plancton en visitant notre galerie photos AquaparadoxNouvelle fenêtre.

 

Equipe Biodiversité et Biogéochimie (B&B)

COMPOSITION DE l'EQUIPE - PUBLICATIONS - PROJETS - THESES EN COURS

Objectifs scientifiques

Notre équipe est très pluridisciplinaire et couvre la biogéochimie, l’écologie et la biodiversité, des microbes aux métazoaires. Cette pluralité des thématiques prend tout son sens dans l’étude des réponses des écosystèmes marins aux changements environnementaux, où les approches biogéochimiques et l’étude de la biodiversité sont indispensables et indissociables pour comprendre les perturbations affectant les écosystèmes.

Nos deux principales thématiques de recherche sont (1) la biodiversité et les interactions biologiques et (2) la réponse des organismes et des écosystèmes aux changements environnementaux.

Axes de recherche

1) Biodiversité et interactions biologiques

Les petits organismes marins, planctoniques ou benthiques, sont particulièrement adaptés pour tester les hypothèses liées à la biodiversité : on y trouve des représentants de groupes taxonomiques très variés, unicellulaires ou métazoaires, dont la petite taille et le temps de génération court permettent de nombreuses expérimentations. Les modèles d’études développés dans l’équipe, très diversifiés, sont liés à notre longue expérience dans les groupes suivants : virus, bactéries, microplancton (tintinnides et dinoflagellés), mésozooplancton (copépodes) et méiofaune.

L'originalité de notre équipe consiste à intégrer non seulement les facteurs physiques et chimiques, mais également les interactions biologiques (compétition, prédation, parasitisme) comme facteur de régulation des populations et des communautés. Nos recherches visent à quantifier l’importance de ces interactions dans le maintien et l’évolution de la biodiversité.

2) Changement environnementaux et réponses des organismes et des écosystèmes

L’équipe aborde cette thématique à trois échelles spatiales : les changements globaux (réchauffement, acidification et désoxygénation), régionaux (apports de nutriments, de contaminants et de différentes formes du carbone) et locaux (urbanisation, prolifération d’espèces toxiques).

Nous étudions la réponse des écosystèmes pélagiques et des écosystèmes benthiques. Les changements environnementaux n’affectant pas que la couche euphotique, la zone mésopélagique et la zone benthique profonde sont également étudiées.

En plus des approches par observation et expérimentation classiques, nous utilisons les isotopes « traditionnels » (e.g. C) pour évaluer l’intensité des processus métaboliques et les isotopes dits "non-traditionnels" (e.g. Li, Mg, B) pour quantifier l'impact des changements environnementaux sur les espèces marines calcifiantes tels que les foraminifères et les coraux. Les applications concernent différentes échelles de temps, du réchauffement climatique et de l'acidification océanique actuellement en cours jusqu'aux événements responsables des extinctions de masse du Phanérozoïque.

 

LOV - 19/05/15