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Le laboratoire - Laboratoire d'Océanographie de Villefranche-sur-Mer
Unité Mixte de Recherche 7093 – CNRS/UPMC

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Aquatic Microbial Ecology

Notre laboratoire, par la personne de Fereidoun Rassoulzadegan, est à l'origine de la revue internationale Aquatic Microbial Ecology (AME). Publiée par Inter ResearchNouvelle fenêtre à partir de 1994, elle fait suite à la revue Marine Microbial Food Webs, publiée par L’Institut Océanographique de Paris depuis 1985. ...

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Chiffres-clé

Effectifs du LOV - Décembre 2016 (80)
  • Personnel statutaire (50)

- 32 Chercheurs et Enseignants Chercheurs

- 18 personnels techniques et administratifs

  • Personnel non statutaire (37)

- 10 Post-doc

- 7 CDD

- 13 Doctorants

A voir

 Découvrez la grande diversité du plancton en visitant notre galerie photos AquaparadoxNouvelle fenêtre.

 

Une publication du LOV dans Nature Communications

Nature-Communiations-logo

Emanuele Organelli Nouvelle fenêtreet Annick BricaudNouvelle fenêtre (LOV) ainsi que leurs collègues du Plymouth Marine Laboratory (UK) et de l'Université du Maine (USA) ont récemment publié une étude dans la revue Nature CommunicationsNouvelle fenêtre contribuant à résoudre l'énigme du "missing backscattering" (désaccord entre les coefficients de rétrodiffusion estimés et mesurés dans l'océan ouvert).

La rétrodiffusion de la lumière par les particules marines est l'une des grandeurs fondamentales régissant la couleur de l'océan, cependant son interprétation reste difficile car les contributions relatives des différents types de particules sont mal connues. Un désaccord systématique a été observé entre coefficients mesurés et modélisés, et la part inexpliquée (dominante) a été généralement attribuée aux particules submicroniques. Cependant, cette modélisation représente les particules comme des sphères homogènes, ce qui induit une forte sous-estimation du coefficient de rétrodiffusion. En utilisant un modèle de particule plus complexe (sphère à deux couches), Organelli et al. parviennent à reproduire les signaux mesurés, et montrent que dans les eaux oligotrophes de l'Océan Atlantique, la majorité du signal est due aux particules de taille >1 µm. Ces résultats montrent que la structure interne des particules doit être prise en compte pour interpréter les mesures de rétrodiffusion dans l'océan, et ouvrent de nouvelles perspectives pour l'exploitation de ces observations.

Référence complète:
Organelli E., Dall'Olmo G., Brewin R.J.W., Tarran G.A., Boss E., Bricaud A. (2018). The open-ocean missing backscattering is in the structural complexity of particles. Nature Communications 9: 5439, https://www.nature.com/articles/s41467-018-07814-6Nouvelle fenêtre.